La France parle de souveraineté. La France parle de transition énergétique. La France parle de fin du pétrole.
Mais dans le même temps, elle laisse le cœur de son système énergétique entre les mains d’intérêts privés.
TotalEnergies ne se contente pas de vendre du pétrole. Elle structure notre dépendance, capte la rente, et décide — en réalité — du rythme de la transition.
Chaque année, des milliards quittent le pays sous forme de dividendes. Pendant que l’État subventionne les carburants, amortit les crises, et demande aux citoyens de “faire des efforts”.
Ce n’est pas une contradiction. C’est un choix politique.
Un pays qui ne contrôle pas son énergie ne contrôle ni son économie, ni son avenir.
La question n’est donc plus : faut-il nationaliser Total ? La question est devenue :
👉 combien de temps encore pouvons-nous nous permettre de ne pas le faire ?
👉 Pourquoi l’outil central de notre dépendance énergétique est-il encore piloté par des intérêts privés ?
Car pendant que la France débat… TotalEnergies distribue des milliards de dividendes.